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27 mai 2019

Quand les 8 sections de l’académie de Toulouse soutiennent tous les camarades interpelés et dénoncent les violences policières

Deux camarades de la section FSU toulousaine ont été interpellés violemment à la fin d’une manifestation bon enfant et alors que l’un d’eux, Xavier Mouchard, membre du secrétariat FSU31 et responsable Snuipp très connu sur la ville venait d’appeler à la dispersion.

On voit bien que personne n’est aujourd’hui à l’abri de la répression, et ce, dans le cadre d’un banal rassemblement déclaré et alors qu’il ne restait qu’une poignée de militant.e.s et que Xavier s’apprêtait avec les responsables des autres OS présentes à se rendre en intersyndicale.

Cette nouvelle tentative d’intimidation de responsables syndicaux n’est pas une bavure mais une volonté de museler davantage encore les organisations syndicales.

La FSU dénonce l’arrestation violente et abusive de deux de ses militants, Xavier Mouchard et Frédéric A, après une manifestation contre la loi Blanquer le 21 mai à Toulouse, alors même que ceux-ci venaient d’appeler à la dispersion de la manifestation. Aucune charge n’a été retenue contre eux ce qui était une évidence puisque ces interpellations arbitraires étaient totalement injustifiées.

Après les violences subies par la FSU et ses militant-es lors de la manifestation du 1er mai à Paris, après l’arrestation abusive d’Olivier Sillam (également militant de la FSU) à Nice, aujourd’hui ces interpellations toutes aussi abusives à Toulouse, la FSU exprime sa colère et son indignation face à des violences policières réitérées à l’encontre de ses militant-es.

La FSU s’est adressée au Premier ministre le 7 mai dernier pour lui demander des explications sur les événements survenus à Paris. Elle n’a reçu à ce jour aucune réponse.

Elle lui demande aujourd’hui, une nouvelle fois, que soit clarifiée cette attitude des forces de l’ordre à l’égard des organisations syndicales et de leurs militant-e-s et exige que cessent ces intimidations, ces violences et ces abus.

Pour info : Extraits du discours du candidat Macron le 1er Mai 2016.

"Je porte aussi, avec vous tous, le combat pour la République et pour la démocratie libre […]Alors oui, je vous le dis clairement, nous sommes ici ensemble la France, avec cette responsabilité qui nous dépasse, celle de protéger notre République et notre démocratie, celle de protéger le cadre de nos désaccords respectueux.[…]

Mais mon combat, aujourd’hui, c’est aussi devenu un combat pour que vous puissiez librement, démocratiquement exprimer demain vos désaccords. C’est donc le combat qui demain aussi rendra possible votre combat, sans l’écraser, sans nier sa part de différence, avec tous nos désaccords, mais juste pour qu’il soit possible ".

Article 12 de la déclaration des droits de l’homme de 1789 : "La garantie des droits de l’homme et du citoyen nécessite une force publique : Cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée."

 

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